Association des descendants de Lazare Bolley

Activités et souvenirs de l'Association

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Sherbrooke 2004


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Située à la croisée des rivières Magog et St-François, bordée de montagnes et de forêts, au coeur même des Cantons de l'Est , Sherbrooke est née. En 1802, un loyaliste , Gilbert Hyatt établit un premier moulin à farine au confluent des deux rivières. Le site se nomme alors Hyatt's Mills.. En 1818, il prend le nom du gouverneur général du Canada, Sir John Coape Sherbrooke. Aujourd'hui avec la fusion, c'est une ville de plus de 140 000 habitants.

Les personnages de Traces et Souvenances : Géraldine Mollins, femme de colon français; Mary O’Malley, la bonne de Alexander Galt; Gilbert Hyatt, homme d’affaires et premier maire de Sherbrooke; Andrew Paton, homme d’affaires et Mrs Tompson, mère de la première étudiante de l’Université Bishop’s de Lennoxville, nous font découvrir l'histoire de la ville de Sherbrooke.

C’est à bord d’une "carriole" des temps modernes, que Mary O'Malley, une immigrante irlandaise aux services de Lord Alexander Galt (un des pères de la constitution canadienne) nous fait découvrir l'histoire de la ville de Sherbrooke. Pendant plus de deux heures, cette hôtesse qui n'a pas la langue dans sa poche, nous instruira de belle façon en nous faisant découvrir une région typique des "townships".

Elle nous parlera du développement de Sherbrooke d'abord sur la rive Ouest, puis sur la rive Est de la rivière St-François.

Elle nous a aussi montré des édifices qui ont traversé l'histoire de la ville, comme le grand séminaire, l'église St-Jean-Baptiste, la cathédrale, le séminaire de Sherbrooke et d'autres édifices ayant abrités des banques, bureaux de poste ou encore l'hôtel de ville, sans oublier l'Université Bishop's qui est l'une des plus vieilles universités du pays. Elle nous a aussi guidé au travers des quartiers ouvriers abritant des modestes maisons plus que centenaires.

Notre promenade nous a permis de rencontrer des personnages sympathiques comme Mrs Thompson qui désirait inscrire sa fille à l'université à une époque où savoir lire était superflu pour une femme; monsieur Andrew Paton qui possédait une fabrique de tissu; monsieur Gilbert Hyatt, capitaine de l'armée loyaliste qui s'installa à Sherbrooke, il fut le premier maire de la ville, propriétaire de moulin à farine et il construisit les premiers barrages sur la rivière Magog; enfin, Géraldine Mollins nous exprima les doléances des colons pour qui la vie n'était pas toujours facile. Merci à tous nos hôtes pour cet agréable moment éducatif.

46 photos, la dernière a été ajoutée le 30 Juillet 2017
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Drummondville 2005


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Lors de la journée du 6 août dernier, avait lieu l’Assemblée générale annuelle de l’Association des descendants de Lazarre Bolley. Cet événement a rassemblé une cinquantaine de personnes et a permis au Conseil d’administration de prendre le poul des membres sur certaines modifications touchant, entre autres, l’augmentation de la cotisation annuelle dans le dessein de permettre à l’association de continuer à offrir ses services. La plupart des membres présents ont apprécié êtres consultés sur ce point et ont bien participé aux échanges à la fin de la rencontre. D’ailleurs, à la fin de l’assemblé, j’ai recueilli les commentaires de l’épouse de M. Iréné Beaulé. Thérèse, qui m’a confié : «les Beaulé sont tous pareils, ils adorent donner leur opinion!» Nous avons donc été bien servis à cette assemblée!

Les choses plus sérieuses étant terminés, la journée s’est poursuivie avec un dîner animé par des musiciens habillés en costume de l’époque du 19e siècle. À la même époque, notre ancêtre Jacques Beaulé, fils de Lazarre Bolley, habitait avec sa mère Marie Lanclus à Saint-Michel de Bellechasse et plus tard à Saint-Henri de Lévis.

Croyez-le ou non, Marie Lanclus nous a rendu visite à Drummondville! Elle était là avec sa sœur Geneviève Lanclus (personnage animée par Vanessa Beaudry, fille de Maryse Beaulé et une amie de la famille).
(photo des jeunes filles déguisées)

La visite libre du Village d’Antan s’est réalisée après le repas traditionnel d’antan, pour ceux et celles qui ne se sont pas trompés de choix de menu!

Le site reconstitue un village de l’époque du 19e siècle au Québec avec diverses maisons de bois et leurs habitants qui sont en réalité des personnages déguisés. Jouant très bien leur rôle, ils nous expliquent leurs professions et métiers en nous décrivant le fonctionnement des outils de l’époque. Nous avons pu rencontrer le forgeron, la couturière, le menuisier, le notaire, l’imprimeur, le photographe, le boulanger et j’en oublie! C’était fort intéressant! Nous avons pu en apprendre sur leur mode de vie.

Après cette visite par un bel après-midi ensoleillé, nous sommes allé manger un excellent buffet à l’hôtel le Best Western avant de revenir près du site du village d'antan pour voir, écouter et applaudir le fabuleux spectacle «Les légendes fantastiques» à la belle étoile. Une centaine de comédiens, danseurs et chanteurs se sont efforcés de nous en faire voir de toutes les couleurs! Ce spectacle vaut le détour vers Drummondville. Bref, cette journée mémorable a été appréciée de tous.

67 photos, la dernière a été ajoutée le 30 Juillet 2017
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Cantons de l'Est 2006


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la 15e assemblée générale annuelle de notre association du 12 août dernier avait quelque chose de spécial du fait qu’elle s’est déroulée directement dans l’église de St-Romain.
Notre historien, Yvan, nous a d’abord remis dans le contexte des ancêtres qui nous uni. Il fallait nous rappeler que Jean-Baptiste Beaulé, originaire de St-Henri-de-Lévis, était l’ancêtre de tous ceux et celles qui sont descendants de sa progéniture (3e génération après Lazare Bolley) qui se définit comme suit : Pierre, Marguerite (mariée à Charles Genest), Hilaire, François-Dacis, Archange-Agnès (mariée à David Labrie), Angèle (mariée à David Brochu), Vitaline (mariée à Ambroise Fortier) et François-avier. Ainsi, à l’époque de 1851, Jean-Baptiste déménage dans le canton de Winslow, mais seulement avec les plus jeunes enfants puisque Hilaire et françoisDacis y sont déjà établis depuis une couple d'années. C'est d'ailleurs de ce coin de pays que sont parties les grandes familles de la dispersion : Alfred, fils de Hilaire vers le Témiscamingue (Laverlochère) et Napoléon, fils de François-Dacis vers le Maine (Lewiston). Chacun d’entre nous écoutait attentivement en essayant de retracer leur propre lignée.
Après le dîner dans un casse-croûte du coin de St-Romain, nous nous sommes dirigés à Stratford, un village à vingt minutes de St-Romain, pour y visiter l’impressionnant Pavillon de la Faune. Celui-ci regroupe plusieurs animaux que l’on décrit communément comme "empaillés", mais que l’on doit nommer d’un nom scientifique dont j’ai oublié l’appellation! On a aménagés ces animaux dans leurs habitats naturels étonnamment bien reconstitués pour les visiteurs. Cet endroit, qui gagne à être connu davantage par les touristes, fut une source d’information et un moment de plaisir pour tous. À l’extérieur de la bâtisse, de véritables animaux canadiens se retrouvaient à l’intérieur de grandes cages pour les curieux de la nature.

32 photos, la dernière a été ajoutée le 01 Août 2017
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Québec 2007


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C'est au Montmartre Canadien que se trouvait le point de rencontre de l'activité annuelle de l'association des descendants de Lazare Bolley.
La rencontre annuelle a, bien sûr, commencé par l'assemblée générale des membres, notre président Yvon Beaulé, appuyé par notre trésorier Jacques Beaulé, ont droitement dirigé cette réunion afin que tout se passe à la satisfaction des membres présents.
C'est donc une matinée qui se termine pour faire place à un après-midi occupé, car pas une mais bien deux activités étaient au programme : commençant par une promenade au parc des chutes Montmorency, en plus d'être un bel endroit pour faire une promenade, c'est un site historique. C'est sur ces champs qui surplombent la
région et qui donnent un point de vue imprenable sur un grand territoire que Wolfe avait établi son campement et qu'il préparait avec soin sa stratégie pour prendre Québec.
Une deuxième étape nous amène à la "Maison de la découverte des plaines d'Abraham". On y découvre Abraham Martin qui y fait paisiblement paître son troupeau ne se doutant pas que son lopin de terre deviendrait l'un des plus prestigieux parc urbain au monde.
La visite nous fait découvrir à travers des vitrines nous entraînant comme par magie dans l'histoire des plaines ainsi que les derniers préparatifs qui ont menés les anglais à la victoire.
La journée a terminé par le traditionnel souper où les participants ont eu l'occasion de rencontrer Dany Rouette qui venait prendre un bain de Beaulé.

35 photos, la dernière a été ajoutée le 01 Août 2017
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Québec 2008


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La 17e assemblée générale a eu lieu le 2 août 2008 au Montmartre Canadien dans la ville de Québec, dans le cadre du 400e anniversaire de la Ville.
Après un dîner amical, les participants se sont dirigés vers l'autobus pour se rendre dans le Vieux-Québec par le boulevard Champlain, entièrement réaménagé. Un guide expliquait l'histoire de la Capitale et l'arrivée des premiers explorateurs par la voie du fleuve St-Laurent.
Ensuite, nous nous sommes dirigés devant le Parlement et le Vieux-Québec, l'édifice de la mairie de Québec, la Cathédrale de Québec, la rue des artistes (Buade).
De retour au Montmartre Canadien pour le souper, une surprise nous attendait vers la fin du repas. L'arrivée de Jacques Bolley, fils de Lazare Bolley, accompagné de Marie-Rosalie Boulet, nous a bien fait rire. Tombés sur une racine d'arbre, ils étaient un peu mêlés et ils nous ont raconté la vie de leurs parents respectifs à tour de rôle. Remerciements à Anne Théberge, amie de Cynthia Beaulé et à Yvon Beaulé, notre président pour la belle performance sur la vie de nos ancêtres.
Le lendemain nous nous sommes rendu à St-Henri-de-Lauzon pour rendre hommage à Jacques Bolley, nous avons assistés à une messe pûis nous avons planté un arbre devant l'église en son honneur. Par la suite nous sommes allé lui rendre visite sur sa terre du Trait-Carré.

37 photos, la dernière a été ajoutée le 07 Août 2017
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Rouyn-Noranda 2009


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Pour les gens qui arrivaient plus tôt, le comité organisateur avait planifié pour le vendredi, une soirée théâtre des plus divertissantes. Un autobus nolisé, nous attendait à Rouyn-Noranda pour nous conduire à l'aréna de La Sarre où la patinoire devient pour l'occasion une immense scène sur laquelle évolue plus de 75 comédiens. Chanteurs, danseurs et gymnastes nous font vivre la grandiose histoire de ce coin de pays, l'histoire commence bien avant l'arrivée de l'homme, au temps où les animaux vivaient en paix dans les vertes forêts. Supportés par de très beaux décors et des projections multimédia, les artistes nous en mettent plein la vue et plein les oreilles.
Un point de rencontre unique pour prendre les repas et les rencontres de la fin de semaine situé au cœur de la ville de Rouyn-Noranda et à proximité des hôtels, rendait la vie plus facile pour les participants de l'extérieur de la région. De plus, une fête annuelle de la ville, faisait que nous pouvions nous promener dans les rues en toute sécurité puisqu'elles étaient fermées à la circulation automobile.
Le comité organisateur a pris pour thème l'établissement des Beaulé dans la ville de Rouyn-Noranda et a fait de ce weekend une grande rencontre familiale à laquelle était conviée la grande famille élargie des Beaulé, enfin tous ceux qui ont un ancêtre qui se nommait Lazare.

95 photos, la dernière a été ajoutée le 08 Août 2017
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Chambly 2010


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Yvan, notre historien, nous a parlé de l'histoire du Fort Chambly et de Jean-Baptiste Beaulé qui aurait été dans l'armée et cantonné aux environs de Chambly.
Suite à l'assemblée, un lunch attendait les participants, d'autres membres et invités ont commencé à arriver et se sont joints à nous pour le dîner.
Le Centre Des Ainés(lieu de réunion) se trouvant à environ deux kilomètres du fort, la grande majorité des gens ont décidé de faire le trajet à pied. Très bonne idée puisque le chemin regorgeait de magnifiques propriétés entourées de parcs contenant des aménagements paysagés de toute beauté.
À l'intérieur du fort, bien que la visite était libre, des sections étaient animées de belles façons.
D'autres sections du fort nous renseignaient sur le mode de vie à l'intérieur du fort. Des cartes et des maquettes à l'échelle nous instruisaient de la position stratégique qu'occupait le fort en rapport avec les routes commerciales entre Québec, Montréal, Boston et New York.
L'intérêt, suscité pour nos ancêtres, fût si grand que certains parmi nous ont fait des demandes pour s'enrôler et ont même fait l'essai de leurs nouveaux uniformes. Enfin, nous avons eu droit à un habillage complet d'un volontaire, chaque partie de l'uniforme des sous-vêtements au chapeau en passant par les chaussettes, les chaussures et les armes nous ont été expliqué. Suite à cette présentation, un soldat du fort nous a fait une démonstration des étapes à franchir pour effectuer un tir au mousquet sans se faire sauter. Car il faut le dire, à l'époque, il risquait de mettre le feu aux poudres.
Après cette promenade historique autant du côté du fort que dans les rues de Chambly, nous sommes de retour aux Centre Des Aînés. Chacun s'installe et discute en dégustant une bonne bière en attendant que le souper soit prêt.

46 photos, la dernière a été ajoutée le 09 Août 2017
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Marbleton 2011


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C'est un peu après 13 h que mademoiselle Lumina, une enseignante née aux environs de 1870, est venue nous rejoindre. Elle nous a tout d'abord raconté l'histoire de Marbleton, village du canton de Dudswell et de sa colonisation, de la carrière de marbre d'où le village tire son nom et de son industrie de la chaux, principale industrie de la municipalité. Elle nous a aussi parlé des Beaulé de Marbleton depuis ceux arrivés par le chemin de fer en 1881 jusqu'à nos contemporains qui ont participé à leurs manières à l'essor du village. Passionnée par l'histoire du canton de Dudswell, elle a su nous raconter la vie de nos aïeux.
En début d'après-midi, nous nous sommes rendus à la Maison de la Culture qui abrite entre autres, la Collection Louis-Émile Beauregard, exposition qui compte 66 maquettes racontant la vie au début du vingtième siècle.
Le magasin général, par exemple, qui a nécessité plus de mille heures de travail à l'artiste. Tout est fonctionnel, la balance fonctionne vraiment, toutes les pièces mécaniques ont été faites à la main et assemblées, les articles sur les crochets et les tablettes sont amovibles. Nous avons aussi vu d'autres maquettes comme la "bénédiction paternelle", "l'école de rang", de nombreux outils aratoires comme la erse, la charrue, la chargeuse à foin, l'épandeuse de fumier et d'autres pièces comme "la cabane à sucre" et le ramassage de la glace pour l'usage des glacières domestiques.
La pierre à chaux faisant partie du paysage et de la vie au quotidien de Marbleton, il était incontournable que nous passions ensuite par la Maison de Lime Ridge. Ce centre d'interprétation dédié à l'histoire de la chaux nous apprend qu'il y a 400 millions d'années, Marbleton était une grande barrière de corail dans une mer tropicale. Le corail étant riche en calcaire, il devient une pierre à chaux de grande qualité en se fossilisant.
Ce calcaire pour devenir de la chaux, doit être extrait par des mineurs qui travaillent très fort, cette pierre sera ensuite cuite à très haute température. Déjà, au début du vingtième siècle, les fours à chaux sont opérés vingt-quatre heures par jour. Il faut donc du bois pour chauffer ces fours à blanc, huit cordes de quatre pieds par ronde de huit heures par four, pour alimenter les cinq fours, il faut donc des bûcherons qui couperont et livreront cent-vingt cordes de quatre pieds de bois à chaque jour. Le travail ne manque donc pas pour les habitants de la région.
Suite à cette halte éducative, nous prenons la route pour nous rendre sur le chemin Beaulé, cette fois nous ferons halte chez Lucien Beaulé, 91 ans, qui a passé sa
vie sur les terres ancestrales. Sa santé ne lui permettant pas de se joindre au rassemblement, c'est le rassemblement qui s'est joint à lui. Nous l'avons trouvé chez lui en compagnie de son épouse Irène Lessard et de ses enfants.

47 photos, la dernière a été ajoutée le 11 Août 2017
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Shawinigan 2012


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Le 4 août 2012 avait lieu à la Cité de l'énergie de Shawinigan le rassemblement annuel de l'Association des descendants de Lazare Bolley. Il s'agissait d'une première visite dans la région de la Mauricie.
Pour commencer la visite, notre guide nous invite donc à sortir du secteur science pour nous rendre au quai où nous attends un ponton qui nous fera traverser la rivière St-Maurice. Sur l'autre rive, un trolleybus nous attend pour nous conduire à la première étape de notre périple : La centrale Shawinigan 1. Cette vieille centrale n'est plus en fonction depuis plusieurs années et a été convertie en musée par Hydro-Québec. On lui a donné un second souffle en s'en servant maintenant pour expliquer la production d'hydro-électricité, on nous fait d'abord passé à l'intérieur d'une conduite forcée qui servant à conduire l'eau du bassin d'accumulation jusqu'à la turbine.
Nous avons continué notre visite en nous rendant à la Centrale Shawinigan 3. Cette centrale qui est toujours en fonction abrite huit turbines dont cinq turbines horizontales en fonction depuis 1911, l'une d'elles est toujours originale, les trois autres sont des turbines verticales et ont été mises en service beaucoup plus tard. Nous sommes ensuite remontés dans le trolleybus pour reprendre le ponton et retourner au secteur science de la Cité de l'énergie.
De retour au site principal, le guide nous invite à monter à la tour d'observation. Construite à partir d'un ancien pylône de transport d'énergie d'Hydro-Québec, d'une hauteur de 115 mètres, cette tour d'observation est la deuxième plus haute tour au Québec. Elle permet d'admirer la beauté du paysage mauricien et de voir les bassins d'accumulation d'eau qui desservent les centrales hydro-électrique.
Le spectacle multi-sensoriel l'âme de la terre, nous entraîne sur la piste de l’énergie : de l’étincelle qui libère la magie du feu et nous propulse au cœur des explosions gigantesques qui bouleversent le cosmos, en passant par les forces déchaînées de la nature et le miracle de la vie. Un voyage dans l'imaginaire où nous avons été guidé par un vieux chaman qui nous a enseigné que l'énergie ce n'est pas que de l'essence ou de l'électricité. Dans cette salle où il vente, il pleut, il neige. C'est une expérience des plus intéressantes qui nous confronte au force de la nature et où nous comprenons que l'homme n'a pas inventé l'énergie. Il ne fait que l'exploiter au mieux de ses connaissances.
Puis nous passons dans la salle de l'exposition permanente, où l'on nous parle des âges de l'énergie. Nous pouvons y voir toutes sortes d'innovations issues du génie de l'homme. Des simples outils manuels en passant par des machines à vapeur, puis à l'essence et enfin électronique. On nous démontre que de tout temps l'homme a tenté de maîtriser les forces qui l'entouraient.

67 photos, la dernière a été ajoutée le 18 Août 2017
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Ste-Cécile-de-Whitton 2013


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Le 27 avril 2013, l'Association des descendants de Lazare Bolley se sont donnés rendez-vous à la cabane à sucre Bellavance de Sainte-Cécile-de-Whitton, là même où 17 ans plus tôt, jour pour jour, ils s'étaient déjà réunis. Vers 14 h 30, la 22e assemblée générale de l'Association débutait.
Au cours de l’assemblée générale, la parole fut laissée à notre historien, Yvan Beaulé qui nous présentait le tome deux de ses longues recherches portant sur nos ancêtres. Le recueil des documents civils concernant les ancêtres Lazare Bolley, Marie Lanclus et Jacques Bolley ainsi que les membres de la première famille Beaulé. Il nous explique les documents retrouvés sur nos ancêtres Lazare et Marie et sur la première famille née en sol canadien celle de Jacques Bolley et de Marie-Rosalie Boulé.
À 17 h, les participants ont été invités à tremper la palette, la tire sur la palette et la tire sur la neige étaient si bonnes que nous avons totalement oublié de prendre des photos.
Qui dit cabane à sucre, dit souper de cabane. Une fois assis aux tables, nos hôtes ont commencé le service : soupe au pois, œufs, patates, jambon, oreille de crisse, crêpes et j’en passe le tout bien arrosé de sirop d’érable. De fil en aiguille, les conversations commencèrent à se bâtir permettant ainsi des échanges entre les voisins de tables.

30 photos, la dernière a été ajoutée le 06 Septembre 2017
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Domaine de la Baie-Gillis 2014


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Le samedi 19 juillet nous prenons la route pour nous rendre au Domaine de la Baie-Gillis. Le soleil est de la partie, la météo nous prédit une journée divine avec un mercure frôlant les trente degrés, nous les aurons ces trente degrés et quelques-uns en bonus.
Nous y sommes accueillis comme des rois par Jacques, Ginette Larochelle et leur famille ainsi que Diane Isabel et Gilles.
Pour l’occasion, nous avons droit de revoir la magnifique sculpture représentant les armoiries de l’Association réalisé par Stéphane Beaulé de Frontenac dans la région de Lac-Mégantic.
De très nombreux documents sont montés sur des cartons et tapissent un mur du chapiteau. Nous y retrouverons une carte du Québec indiquant les endroits et les années où l’Association a tenu ses assemblées, des documents relatant les grandes activités tenues par l’Association, des photos, des dépliants etc.
Dans un coin du chapiteau, Suzanne Gauthier est occuper à monter son étalage de pièces artisanales d’une grande qualité. Nous devons la remercier pour avoir offerte cette exposition et fait don de plusieurs œuvres lors de la soirée du samedi.
À mesure que le temps passe, les participants désirant participer à l’assemblée générale se joignent au groupe. À 10 h 30, la vingttroisième assemblée générale de l’Association des descendants de Lazare Bolley est ouverte et se déroulera sous le chapiteau.
Les devoirs annuels étant terminés, le groupe ce dirige vers la cafétéria pour un premier repas en commun. Qui sera suivi d’un après-midi rempli d’activité pour tous, deux autobus sont à la dispositions des visiteurs qui partiront en direction de la centrale électrique de La Première Chute, du Fossilarium et de la collection de nids de guèpes.
Mon groupe part en direction du Centre thématique fossilifère de Notre-Dame-du-Nord. Notre chauffeur Yvon Beaulé, commente le voyage. La route est fort agréable et le paysage de toute beauté. Nous voilà à destination le Fossilarium du Témiscamingue. Notre guide nous explique le long cheminement avant qu’une plante, un os ou un coquillage ne deviennent pierre. Parmi les très nombreux spécimens que l’on retrouve au centre fossilifère, beaucoup viennent du Témiscamingue qui selon notre guide est riches en fossiles de toutes sortes, toutefois un grand nombre viennent de partout en Amérique et ailleurs dans le monde.
La visite étant complétée nous reprenons l’autobus en direction de Laverlochère. Cette fois nous nous dirigeons vers une collection hétéroclite, une exposition comme on n’en voit pas très souvent.
À vrai dire j’étais moi même plutôt sceptique face à cette activité et aussi curieux d’y participer afin de la voir de mes propres yeux. Gérard Gagnon, l’initiateur de ce musée, était monteur de ligne pour Hydro-Québec. Au milieu des années 80, il se met à ramasser des nids de guêpes qu’il trouve dans le cadre de son travail. En 1993, il possède environ 125 nids de guêpes, il inscrit sa collection dans le livre des records Guinness. Par la suite des voisins l’informent d’endroits où se trouvent d’autres nids et même commence à lui en apporter. La nouvelle se répand peu à peu et les municipalités voisines se mettent de la partie. Après le décès de monsieur Gagnon, la municipalité de Laverlochère a acquis la collection et garde le musée ouvert. Lors de notre passage à la fin de juillet, la collection comptait tout près de 1 200 nids.
Certains sont retrouvés dans des coffres d’auto, des échelles, des lumières où encore des cabanes à oiseaux. À l’automne des guêpes femelles se cachent du froid pour passer l’hiver, au printemps elles commencent un nouveau nid et deviennent des reines lorsque le nid est suffisamment chaud elles pondent et fondent leur colonie. À l’automne suivant la reine meurt des femelles naissent puis sont fécondées et vont se cacher pour résister à l’hiver. Il faut aussi savoir que les nids sont construits selon la nécessité, les endroits exposés aux intempéries sont plus résistants que les endroits à l’abris.

129 photos, la dernière a été ajoutée le 12 Septembre 2017
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